Save Me

Save Me
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Résumé

Noa, 16 ans, a comme passion la photographie et consacre la moitié de son temps la-dessus.
Mais un triste incident arrive lorsqu'elle photographiait la mer ravageuse sous la pluie.
Un homme d'une vingtaine d'année était présent.
Il était là pour la sauver.
L'amenant chez lui, à quelques heures de son chez elle, il la soigna et prit soin d'elle.
C'est lorsque Noa ouvra enfin les yeux, que tout commença.
Elle, seule, chez un inconnu de 26 ans, à plusieurs heures de chez elle.
Était-il fou ? Pédophile ? Tout ce que Noa sait c'est qu'il ne lui veut pas de mal...
Une histoire va naître sur cette mer qui a passé à un doigt d'amener la mort à Noa, de lui arracher brusquement sa vie.
Une histoire pas comme les autres va naître...
Une histoire entre une adolescente de 16 ans et un adulte de 26 ans... Que va t-il en venir ?

Save Me

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Personnages

Noa Evan ---> Avril Lavigne

Sebastien Wilde ---> Kevin Zegers

Marie-Ann Wilde ---> Laura Jeen Reese

Jessica Simpson ---> Judy Barton

Maude Marshall ---> Michelle Trachtenberg

[ Prochains À Venir ]

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Commentaires

[100Comm]

[200Comm]

[300 Comm]

[400 Comm]

[500 Comm]

[600 Comm]

[700 Comm]

[800Comm]

[900Comm]

[1000Comm]

[1100Comm]
MIICII xD
[ . . . ]

SUPERR MONTAGE FAIIT PAR ELLE


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# Posté le vendredi 07 mars 2008 21:10

Modifié le samedi 26 avril 2008 12:00

Prologue

Prologue

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º Prologue º

La pluie tombaient doucement sur mon visage, me chatouillant la peau et le vent glacial soufflait dans mes cheveux d'or, les faisant voler dans toutes les sens, fouettant mon visage. Le ciel hébergeait de gros nuages, cotonneux, noirs, donnant naissance à des gouttelettes de glace. La mer était déchaînée, dévorait rageusement le sable sur la plage. C'était parfait. Appareil photo en main, je pris plusieurs clichés de ce magnifique paysage dévastateur, rageur. Après une dizaine de photo, je décidai de m'avancer pour obtenir une meilleure vue. Je m'arrêtai là, époustouflée par la rage de la mer. Jetant un coup d'oeil derrière moi, je remarquai un homme d'à peu près une vingtaine d'années, cheveux brun, mouillés et entremêlés par la pluie rageuse, ce promenant les mains dans les poches, maussade, sur le sable mouillé. La vue était si magnifique et le cobail ne se doutait pas de ma présence, pourquoi ne pas le prendre en photo, après tout ? Il était si beau. Une, deux trois photos. Je plissai les yeux pour mieux voir mon mannequin, sans résultat. C'était bien trop flou. Je décidai de monter sur un énorme rocher trempé, mais en grimpant sur celui-ci, mon pied glissa et ma tête heurta durement la roche de béton. Une douleur horrible me montait à la tête, m'arrachant un cri strident de douleur. Je sentis à présent un liquide chaud se promener sur la surface trempée de mon front. J'avais mal, je souffrais. Je fermai les yeux pour oublier cette souffrance atroce, je les fermais avec force, mais la douleur ne s'estompait guère. Sentant mes paupières s'alourdir, je décidai de me laisser faire, de laisser le destin se faire. Où allais-je me retrouver le lendemain ? Cela reste un mystère. Je sombrai peu à peu dans le noir, sous la pluie pinçant mon visage, sous le bruit des vagues ravageuses, sous une voix masculine, alerté, mais calme. Sans savoir de qui peut bien s'agir cette personne, je sombrai dans l'inconscience, dans la noirceur...


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# Posté le vendredi 07 mars 2008 21:16

Modifié le dimanche 09 mars 2008 21:07

Dure réveil

Dure réveil
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♥ ♥ ♥

- Oh ma tête ! sifflais-je en me plaquant la main sur le front.
Incapable d'ouvrir les yeux, je soupirai bruyamment, en me tortillant de douleur au contact de ma main à mon front. Je tapotai doucement mon front en y sentant une chose rude. J'avais un bandage. Mais qu'est-ce qui s'était passé ?
- Madelaine ! Hélais-je en me tournant sur le côté, gémissant un grognement de douleur.
Personne ne vint.
Essayant le plus possible pour ouvrir les yeux, je m'assois sur les fesses, mains adossées, me retenant de retomber sur le lit. Maintenant yeux entrouvert, je portai mes poings à ceux-ci pour les nettoyer, car tout était flou. Maintenant ma vision claire, j'inspectai la chambre du regard. Aussitôt, mon coeur fit un tour en remarquant que je n'étais pas dans ma chambre - c'était bien trop propre pour que ce la soit. Désorientée, je jetai un coup d'oeil au cadran qui celui-ci indiquait trois heures et demie de l'après midi. Non, c'était probablement un cauchemar, c'est impossible. Je décidai donc de me jeter doucement hors du lit douillet et d'inspecter les lieux. Passant devant un miroir, je m'arrêtai sec. Je portais un long chandail rouge aux bordures noir et un vieux pantalon amoché. Mais à qui appartenait tout cela ? Et comment me suis-je retrouvée dans ses vêtements, vous pouvez me le dire ? Avalant ma salive, j'avançai le pied lentement et ouvrit la porte de la chambre éclairée et arrivai soudainement dans la cuisine. Réveille-toi Noa, nom de Dieu ! C'était une petite cuisinette aux murs jaunâtres qui éclairaient magnifiquement la pièce. La décoration était époustouflante et lodeur me chatouillait les narines. Je décidai de continuer, peu importe ce qui m'arrive, oubliant ma faim. Rendu au salon, j'aperçus un homme assis sur le sofa. Je voyais seulement son derrière de tête. Mais qui est-ce ? La peur m'envahie maintenant et avançant le pied le plus discrètement possible, je retenais mon souffle. Décidément, ce n'était pas ma journée. J'accrochai un bol de fleure installée sur le plancher et je heurtai durement le sol, mains plaquées en avant pour ne pas me cogner sévèrement la tête. L'homme, alerté par le vacarme, ce retourna brusquement et ce rua sur moi. Ça y ai, je le reconnais. C'est le type sur la plage ! Mais qu'est-ce qui c'était passé après ? Dans ma tête, ça s'annonçait être un grand trou noir. En le voyant s'approcher de moi, je lançai un hurlement aigu, criant à plein poumon. L'homme, m'entendant hurler comme une demeurée, décida de crier à son tour, comme un demeuré. Après quelques secondes de hurlements, je décidai d'arrêter, à bout de souffle et la gorge éraflée. Haletante, je reculai, rampant à plat ventre sur le sol pour fuir l'individu. Mais où est-ce que je suis, bordel ?
- Eh, non, attend jeune fille ! s'alerta l'homme aux cheveux bruns coiffée en pétard,je ne te veux pas de mal !
Ignorant ses paroles, je me relevai, titubante en m'emparant d'une poêle qui logeait sur le comptoir et me retournai, prête à le frapper de toutes mes forces sur le crâne. Agressive, je hurle :
- Mais qui êtes-vous ? Que voulez-vous et pourquoi vous m'avez amené ici ?[g/]
L'homme soupira, découragé et releva ses mains en avant, tentant de me calmer.
- Ne me touchez pas ! L'avertis-je en remuant la poêle.


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# Posté le vendredi 07 mars 2008 21:59

Modifié le samedi 12 avril 2008 22:30

Révélation

Révélation
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Il leva les bras en l'air, comme s'il se faisant arrêter et recula d'un pas lent.
- Écoutes, je ne veux pas te faire de mal, je te l'assure ! Je ne veux que t'aider, essaya t-il de me calmer.
Devrais-je croire ou pas ? Je remuai encore la poêle, l'obligeant à m'expliquer plus en détail. Il me regarda, sans piper mot. Je me mordillai la lèvre.
- Pourquoi m'avez-vous amenée ici ? m'exclamais-je.
Il soupira, fermant les yeux en ce pinçant l'arrête de nez. Il releva le regard.
- Pose ton arme et tu auras des explications, compris ?
Cette réplique m'arrachai un petit sourire. « Poses ton arme » comme si je tenais dans ma main un fusil. Obéissant enfin à son ordre, je déposai mon « arme » sur le comptoir nettement bien rangé, mais reculant, restant toujours sur mes gardes. Je retins son regard pendant plusieurs secondes, serrant les dents. Ses yeux vert pomme ce posèrent sur le sol et, ouvrant la bouche, il marmonne :
- Tu ne te souviens donc de rien ?
Je le dévisageai, ce qui lui confirma très bien mon malaise.
- Tu t'es sérieusement cognée la tête en tombant sur un rocher. Je t'ai soigné et tu es vivante grâce à moi !
Me rappelant enfin la veille ( était-ce réellement la veille ? ) je me détendis un peu, pas entièrement, par contre.
- Où suis-je ? Demandais-je en regardant la jolie petite appartement.
- Chez moi. Tu ne voulais pas aller à l'hôpital.
Je le dévisageai, remuant la tête.
- Et comment tu sais ça, toi ?
Il sourit, dévoilant ses dents blanches, magnifiquement alignées.
- Tu l'as murmurée et j'ai cru que tu étais consciente, mais je me suis gouré, à ce que je peux voir, me répondit-il en me regardant de ses magnifiques yeux verts.
Baissant la tête, je remarquai les vêtements inconnus que je portais en l'occurrence. Comment avais-je pu me retrouver dans ses vêtements ? Il m'a changée ?
- Et d'où viennent ces vêtements ? Demandais-je, les points sur les hanches, sourcils froncés.
Il détourna le regard, apparemment gêné. Mais qu'est-ce que cela vous dire ?
- Je ... Eh bien... Tu n'étais pas pour rester dans ces vêtements toutes mouillés, non.
Je haussai les sourcils, ouvrant la bouche, ahurie.
- Tu m'as changée ? ! m'exclamais-je en rougissant comme une tomate.
Il baissa le regard, honteux. Il devrait, oui ! Non, mais à quoi il avait pensé ? Maintenant que la peur m'envahi, en pensant qu'il était peut-être un de ces adultes abusant des jeunes filles comme moi. Haletante, je reculai doucement, crispée de terreur et, d'un coup vif, je fis volte face et me rendant en courant vers la porte qui me mennera hors de cet appartement, loin de ce pédophile.
- Attents ! me héla l'homme en avançant le pas.
Il céda, me permettant de m'enfuir de son petit chez lui. Il n'a pas plus insisté que ça. Rendus dehors, le coeur battant, je passai ma main dans ma chevelure blonde en regardant autour de moi, désorientée. Mais où est-ce qu'il m'a emmené, ce gars-là ? Je m'écroulai volontairement sur le ciment, éclatant en sanglots. Mais qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça, moi ? Pleurant mon triste sort sur un parking presque vide, je décidai de me lever, me rendant compte à quel point j'avais l'air idiote. Il ne me voulait peut-être pas de mal, comme il dit, après tout, il avait l'air... gentil. Il m'a pourtant sauvé la vie et m'a soigné pendant je ne sais pas combien de temps. Je devrais peut-être retourner dans son apparte. Confuse, je me dirigeai vers la porte d'entrée. Je me suis sérieusement cognée la tête pour agir ainsi ! Rendus devant sa porte, je levai le point, hésitant pour frapper. Je finis par le faire. L'homme ouvra, un sourire apaisant aux lèvres en m'invitant à entrer. Le regardant, piteuse, j'entrai à l'intérieur.


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# Posté le samedi 08 mars 2008 12:55

Modifié le samedi 22 mars 2008 12:37

Connaissance

Connaissance
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Il m'invita à m'asseoir sur une chaise de cuisine et, s'assoyant devant moi, il entremêla ses doigts les uns aux autres. Je détournai le regard, mal à l'aise du silence qui nous tomba durement sur les épaules. Mais que dire devant un étranger âgé d'une vingtaine d'année qui nous avait sauvé la vie et nous avait amené chez lui pour nous soigner ? Ah, il aurait dû me laisser crever là, lui ! Je jouais maladroitement avec mes doigts, ne sachant pas trop quoi dire. Lui, il me contemplait, observateur, presque déplacé, sans avoir l'air de détester ce long silence.
- Bon et si on recommençait tout au début, hein ? Lanca t-il en faisant claquer ses mains. Bonjour, je m'appelle Sébastien Wilde et j'ai 26 ans,
me lança t-il d'un sourire aimable en me tendant sa main.
Je la regardai timidement, hésitante à lui la serrer. Jetant un coup d'oeil à côté de moi, je serrai sa main et la remuai de haut en bas. Souriant, il haussa les sourcils, attendant que je me présente.
- Bonjour, moi c'est Noa Evan et j'ai 16 ans, fini-je par murmurer entre mes dents.
- Noa, c'est un joli nom ! Me fit remarquer Sébastien de son sourire.
- Merci,
bredouillais-je.
Je me sentais de plus en plus rassurée au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient, mais je n'arrivais pas à lui faire confiance totalement. En fait, je ne faisais confiance à personne, même pas à ma meilleure amie, Sophia, que j'ai connus grâce à mon ancienne famille d'accueil. Oui, je vie dans une famille d'accueil. Mes parents sont morts quand j'avais treize ans, dans un accident de voiture. Cette malheureuse incident m'a complètement déchirée et m'a fait perdre ma confiance en moi-même. Les nombreuses familles d'accueil que j'ai visitée ne m'a surtout pas aidée ! Une famille en partucilier m'a complètement détruit. J'y étais mal traitée, même battu, parfois. Me secouant la tête pour arrêter de repenser au passé, je pinçai les lèvres, serrant les dents pour ne pas laisser monter les larmes à mes yeux. Heureusement, l'homme ne ce rendi compte de rien.
- Tu veux quelque chose à manger, Noa ?
Me pinçant les lèvres, je secouai la tête, refusant son offre. Qui sait, peut-être avait-il mit du poison ou un truc du genre dans la nourriture. Quelle idiote ! Du poison ! Et quoi encore ? Après quelques secondes, mon ventre ce mit à pousser un hurlement, faisant remarquer ma faim. Traître !
- Je te sers un plat tout de suite ! Lança t-il en entendant le gargouillement de mon traître estomac.
Je ne protestai pas. Après tout, je mourrais de faim. Me déposant un assiette de lasagne sous le nez, me chatouillant les narines, il alla tout de suite prendre un vers de vitre pour y verser un vers d'eau fraiche. Maintenant le verre posé sur la table, je m'en emparai d'un coup de main et l'avalant d'une traite. Je venais de remarquer à quel point j'avais soif. Sebastien, aucunement impressionné par la vitesse que j'eus pris pour boire l'eau, me vida une deuxième quantité d'eau. Cette fois-ci, je pris quelques gorgées puis m'attaquai à cette lasagne qui avait l'air délicieuse, sois dit en passant. Je l'engloutie en une minute, sans dire un mot, sans regarder l'inconnu qui me regardait me nourrire. Un sourire satisfait ce dessina sur ses lèvres.
- Bien mangé ?
Je secouai doucement la tête, acquieçant.
- Bien, murmura l'homme au visage d'ange.
Il avala sa dernière bouchée puis, croisant les bras sur sa table, il posa son une nouvelle fois son regard sur moi. Après quelques secondes, je cédai à son regard puis me concentrai soudainement sur mes ongles, refusant de placer un mot. Promenant un doigt sur la surface de la nape de table, je fredonnais une chanson à faible voix, main appuyée sur la joue, l'écrasant. J'osai porter le regard sur lui, qui me contemplait avec curiosité.
- Quoi ? Lui demandais-je, fronçant les sourcils.
Il secoua la tête pour la porter à ses mains.


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# Posté le samedi 08 mars 2008 15:53

Modifié le lundi 14 avril 2008 22:13